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Loup et Pastoralisme

lundi 28 octobre 2002, par le CERPAM

Rapport du CERPAM sur la prédation et la protection des troupeaux dans la perspective de la présence du loup en Région Provence Alpes Côte d’Azur.

(Dossier réaliser en 1996-1997 pour le Ministère de l’Environnement)

Le loup a été aperçu pour la première fois en novembre 1992 dans le Parc National du Mercantour.

De toute évidence l’ampleur des dégâts sur les troupeaux (plus de 800 victimes dûment constatées et indemnisées en 1996) pose un problème réel pour l’élevage ovin extensif. De plus, l’expansion du loup vers les départements voisins est inéluctable, sous réserve des décisions de gestion qui seront prises ; en premier lieu, les départements des Alpes de Haute-Provence, des Hautes-Alpes et du Var
pourront être concernés.

Dessin © Scerffy 99

Pour les éleveurs, c’est donc bien un problème maj eur qui peut rapidement toucher l’ensemble de la Provence et de l’Arc Alpin, voire au-delà, dans les années qui viennent.

Le CERPAM, Centre d’Etude et de Réalisation Pastorale Alpes-Méditerranée, est l’organisme technique du pastoralisme en Région Provence Alpes Côte-d’Azur ; il est géré par la profession agricole associée à la recherche (INRA, CEMAGREF) et aux gestionnaires d’espaces naturels. A ce titre, il est au service des éleveurs de la
Région, pour toutes les questions techniques et scientifiques relatives à l’espace pastoral.
Il se trouve donc confronté directement à la question du loup dans la mesure où c’est sur le territoire pastoral que s’exerce la prédation.

Le Conseil d’Administration du CERPAM a souhaité mener une étude approfondie pour rassembler le plus de connaissances possibles sur ce prédateur face à l’élevage extensif. Ce travail a fait l’obj et d’une convention avec le Ministère de l’Environnement qui en a financé la réalisation.

Il porte pour l’essentiel sur les conséquences de la présence du loup dans les zones d’élevage extensif, et de façon plus secondaire, sur l’impact des autres prédateurs, y compris les chiens errants ; le lynx est actuellement présent dans les Hautes-Alpes mais ne pose pas pour l’instant de problèmes de prédation importants.

L’origine de son retour donne lieu à une controverse ; ce sujet ne sera pas abordé dans le présent rapport.

P.-S.

PS : (Merci au Programme Life)

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