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Le réseau Grands Prédateurs

Loup & Lynx même combat...

mardi 13 janvier 2004, par ONCFS

Loup :

Suite à l’observation des premiers loups dans les Alpes maritimes en 1992, le réseau de correspondants a été mis en place en 1993 à la demande du Ministère chargé de l’Environnement, avec les objectifs suivants :

  • expertiser les cas de prédation sur le cheptel domestique pour organiser la compensation financière des dommages de loup,
  • collecter et vérifier les indices de présence pour étudier l’évolution de la répartition du loup.

En 2003, le réseau s’étend sur huit départements : Alpes maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes Alpes, Drome, Isère, Savoie, Haute Savoie et Var.

Lynx :

Suite à une recrudescence du nombre d’attaques de Lynx sur le cheptel domestique du massif jurassien, le réseau de correspondants « Lynx » a été mis en place en 1988 à la demande du Ministère chargé de l’Environnement, avec les objectifs suivants :

  • collecter et vérifier les indices de présence pour étudier l’évolution de la répartition du lynx,
  • expertiser les cas de prédation sur le cheptel domestique pour organiser la compensation financière des dommages de lynx.

En 2003, le réseau s’étend sur seize départements sur les trois massifs montagneux où l’espèce est présente :

  • Massif jurassien : Ain, Doubs et Jura.
  • Massif vosgien : Meurthe et Moselle, Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Haute-Saône, Vosges et Territoire de Belfort. Massif alpin : Isère, Savoie, Haute Savoie, Drome, Hautes Alpes, Alpes de Haute Provence, Alpes maritimes et Var

Fusion des deux réseaux sur le plan technique

Avant l’année 2000, le réseau loup et le réseau lynx fonctionnait de façon indépendante. Sur le massif alpin, dans la mesure où les deux espèces « lynx » et « loup » étaient l’une et l’autre présentes, les deux réseaux ont été fusionnés pour constituer le réseau « Grands Prédateurs - loup-lynx »

Sur ce massif, la procédure de constats de dommages a été homogénéisée pour les deux espèces pour permettre de juger de la responsabilité d’une attaque par l’un ou par l’autre des prédateurs. De même des fiches communes ont été mises au point pour le recueil des indices de présence.

La surveillance de l’aire de répartition de chacune de ses espèces dans les différents massifs s’appuie sur la collecte et la vérification technique de données rapportées par les correspondants formés à cet effet dans chaque département et centralisé au niveau national par l’ONCFS.

Ces réseaux sont placés sous la responsabilité de chaque Direction départementale de l’agriculture et de la forêt sur le plan administratif, et du CNERA Prédateurs - Animaux déprédateurs (ONCFS) sur le plan technique. Les correspondants sont des agents des établissements publics (ONCFS, ONF, Parcs nationaux), des parcs régionaux, des fédérations des chasseurs et comprennent quelques particuliers.

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