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Le Gida vient de prendre position sur le "dossier loup".

mercredi 21 janvier 2009, par le Dauphiné Libéré

Le Groupement intercantonal de développement (Gida), c’est, de Saint-André à Bonneval-sur-Arc, la structure où l’ensemble du monde agricole de Haute-Maurienne, par-delà la diversité des productions et les différentes sensibilités syndicales, est représenté.

Un prédateur qu’à l’origine, aucun éleveur ne voulait voir, et qui a été imposé par « la pression des différentes instances et des différents lobbies ». D’où l’acceptation des mesures proposées par l’État, et l’augmentation du nombre de chiens de protection.

« Le nombre d’attaque et le nombre d’animaux tués n’ont pas diminué en Maurienne en 2008 », relève cependant le Gida : 62 constats retenus pour 254 ovins, 19 chèvres et trois chiens tués ou blessés.
Il faudra donc continuer à protéger les troupeaux... et à risquer des incidents avec les chiens, dont aucun éleveur ne peut garantir qu’ils ne mordront jamais un passant.

Or « agriculture et tourisme sont deux activités complémentaires en Haute-Maurienne ». L’agriculteur entretient le territoire, accueille sur son exploitation, et souvent exerce une seconde activité dans le tourisme.
Le Gida « souhaite que le dialogue se maintienne entre tous les interlocuteurs afin de continuer à réfléchir à des solutions constructves et efficaces ».
Quitte à utiliser, à froid, la période hivernale « pour instaurer une méthode de travail plus calme et plus posée ».

Dans les interlocuteurs, il y a, pour les agriculteurs haut-mauriennais, l’État : « ces mesures ont été mises en oeuvre par l’État, aussi il nous paraît important que l’État soit beacoup plus présent sur le territoire ».

Voir en ligne : Article du DL

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