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Ferus.org

Site de l’association FERUS (ex Groupe Loup france)

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Articles

  • Appel à bénévoles pour l’ours à Aspet (Haute-Garonne) le 2 mars

    26 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Chantier de plantation Api’ours-FERUS. photo Noëlla Puerta

    Dans le cadre de notre programme Api’Ours en faveur de la biodiversité

    Appel à bénévoles, chantier collectif : plantation d’arbres fruitiers à Aspet, centre de vacances du Bois perché

    Lundi 2 mars 2020 / 14 h – 18h

    A Aspet, FERUS a déjà réalisé une première plantation en 2016, rénovée en 2019 sur un terrain communal, sis en dessous de la chapelle de Miègecoste, aux abords de la ville.

    Le Bois Perché est un centre de vacances dépendant de la Ligue de l’enseignement de la Haute-Garonne. Il accueille classes et groupes qui utilisent ses propositions d’animations. C’est pour pouvoir travailler plus sur le champ de l’écologie et de l’évolution soutenable que ce chantier, premier d’un projet plus large est proposé.

    Nous planterons, avec des jeunes en service civique à la Ligue de l’Enseignement, une trentaine d’arbres fournis par les Vergers retrouvés du Comminges, donc des espèces rustiques et locales.

    Nous vous donnons rendez-vous à 14 h le lundi 2 mars directement au Bois Perché.

    Nous vous demandons de vous inscrire, nombre de places limité. Merci de préciser votre adhésion à FERUS.

    Contact :

    Renaud de Bellefon

    tél :06 46 62 19 47

    courriel : benevolatferus.ours@ferus.org

    Ps : Nous fournissons les gros outils (pioche, pelle, etc.), nous vous invitons à vous munir de gants de protection. Pour ceux qui en ont, n’hésitez pas à apporter perceuse-visseuse sur batterie (chargée), ça peut-être utile. Repas pris en commun, sorti des sacs.

    Avec le soutien de :

    FacebookTwitter

     

  • Un dix-huitième lynx lâché dans le Palatinat allemand

    25 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Le relâcher d’Isis. Copyright Cornelia Arens KLICKFaszination / SNU RLP

    Communiqué Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat, 21 février 2020

    Le dixième lynx en provenance de Suisse a été lâché le 21 février.

    La femelle Isis a été capturée dans la vallée du Rhin de Saint-Gall par l’équipe locale comprenant des gardesfaune et des vétérinaires, puis a été amenée dans la station de quarantaine du Parc naturel et animalier de Goldau. Elle est le quatrième lynx originaire du Canton de Saint-Gall, qui, grâce à l’aide précieuse des autorités suisses, a pu être réintroduit.

    Isis n’est pas un lynx inconnu : elle est née en 2017 à Toggenburg et, par la suite, a été détectée en septembre 2018 sur une proie sauvage. Le signalement avait été transmis par les chasseurs au KORA, qui est chargé du suivi des prédateurs en Suisse.

    Un dernier examen de santé a été effectué le vendredi matin, par les vétérinaires du Centre de médecine pour poissons et animaux sauvages (FIWI) de l’Université de Berne, puis Isis a été amenée dans la forêt du Palatinat par l’équipe Lynx de la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat. Comme les autres lynx avant elle, Isis a été libérée dans la partie centrale du Pfälzerwald, à Waldleiningen. C’est un choix délibéré de l’équipe du projet, étant donné que les lynx établissent généralement leur territoire à proximité de leurs congénères. Le lynx ne tolère pas la présence d’un congénère de même sexe sur son territoire, cependant les grands territoires des mâles recouvrent ceux de plusieurs femelles. La taille des territoires des lynx réintroduits jusqu’à présent varie entre 50 et 350 km².

    Un noyau de population a pu être initié dans la partie centrale de la forêt du Palatinat. Une grande partie du Pfälzerwald est à présent fréquentée par les lynx. La population continue à s’étendre, et des animaux s’installent progressivement au delà des frontières du Land, dans la partie française de la Réserve de Biosphère Vosges du Nord/Pfälzerwald.

    Grâce au collier émetteur GPS dont elle a été équipée peu de temps avant son lâcher, il sera possible de savoir où Isis établira son territoire dans les prochaines semaines. Les données GPS transmises par les colliers émetteurs sont intégrées dans les cartes de zones d’action des lynx, qui sont régulièrement actualisées sur le site du projet : www.luchs-rlp.de.

    C’est l’association Luchs-Projekt Pfälzerwald / Vosges du Nord qui a parrainé la femelle de trois ans. « Le travail de préparation et de planification réalisé par les membres de l’association en amont et jusqu’au début du projet Life en 2015, sous la houlette de la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat, était certes épuisant, mais lorsque je vois le résultat et le succès du projet, cela en valait la peine » souligne Karl-Heinz Klein, Président de l’association Luchs-Projekt Pfälzerwald / Vosges du Nord. Il ajoute :  » Nous sommes satisfaits de l’évolution globale du projet et remercions la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat pour la réintroduction menée de manière professionnelle. Même s’il y a eu quelques échecs, notamment des cas de mortalité, la reproduction active des lynx nous laisse espérer que la population de lynx continuera à se développer dans les prochaines années ».

    Isis est la dixième femelle du projet. L’objectif est de réintroduire au total 20 lynx, de Suisse et de Slovaquie et parmi lesquels au moins 10 femelles, afin qu’un population viable de lynx s’établisse, et qu’elle puisse être en connexion avec les populations voisines.

    Voir aussi : Lynx Palatinat : dernières actualités du projet et les nouvelles côté français

  • Une queue de loup en cadeau : nous demandons des précisions au procureur de la République

    25 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Photo Anthony Kohler

    Communiqué de presse de l’association FERUS, 25 février 2020

     Pour le départ de la préfète Cécile Bigot-Dekeyzer, le président du Département des Hautes-Alpes Jean-Marie Bernard n’a rien trouvé de mieux à faire que de lui offrir…une queue de loup.

    Un « clin d’oeil », selon ses termes, que nous trouvons de très mauvais goût. Nous ne pouvons qu’être étonnés, voire atterrés, de voir cette pratique d’un autre âge dans un pays développé au 21ème siècle. Comment un élu de la République peut-il à ce point mépriser une espèce protégée et menacée ? N’est-il pas au courant de l’actuelle grave crise de la biodiversité ?

    Au-delà de la question éthique, la question de la légalité se pose. Le loup est une espèce protégée et il est illégal de transporter sa dépouille, ou une partie, sans autorisation et à fortiori d’en disposer pour en faire un « cadeau ».

    Ainsi, concernant les espèces protégées, dont le loup fait partie, l’article L411-1 du code de l’Environnement précise que «  La destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des nids, la mutilation, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la perturbation intentionnelle, la naturalisation d’animaux de ces espèces ou, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur détention, leur mise en vente, leur vente ou leur achat ».

    Nous envoyons donc un courrier au Procureur de la République de Gap afin de connaître la provenance de cette queue de loup et de porter plainte en conséquence.

  • Ardèche 14-15-16 mars : 3 projections de Marche avec les loups avec le réalisateur Jean-Michel Bertrand et les associations FERUS / FRAPNA / LPO

    21 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Cinémas / Projections Rencontre « Marche avec les loups »

    Du 14 au 16 mars à Privas, Aubenas et Les Vans

    Jean-Michel Bertrand, réalisateur des films Vertige d’une rencontre et la Vallée des Loups, revient en Ardèche présenter son dernier film Marche avec les Loups.

    Les associations de protection de la nature (FRAPNA LPO FERUS) et l’association Les Écrans proposent 3 projections à Privas, Les Vans et Aubenas.
    Chaque séance sera suivie d’un échange avec Jean-Michel Bertrand et les associations présentes. Un espace librairie permettra de se procurer les livres des films et de les faire dédicacer par le réalisateur.
    Aux Vans, le dimanche 15 mars, nous aurons également le plaisir d’accueillir Evelyne Mary, illustratrice, à l’occasion de la sortie d’un album documentaire
    jeunesse Suis du doigt le Loup. La sortie de cet album, édité par la jeune maison d’édition « La cabane bleue », coïncide en effet parfaitement avec la venue de Jean-Michel Bertrand. Une rencontre dédicace avec l’illustratrice aura lieu suite à la projection, en partenariat avec les librairies la Belle Hoursette et Tiers temps.

    Horaires des séances *
    • Samedi 14 mars à 20h30 à PRIVAS
    • Dimanche 15 mars à 16h aux VANS
    • Lundi 16 mars à 20h30 à AUBENAS
    * tarifs habituels des cinémas

    Bande annonce du film :

  • FERUS soutient FNE Midi Pyrénées suite au saccage de leurs locaux

    19 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Saccage des locaux de FNE Midi Pyrénées

    FERUS apporte tout son soutien à FNE Midi Pyrénées, association membre de CAP-Ours, et publie leur communiqué. Anti-ours, pro-pesticides, même violence….  Et même impunité….

     » ATTAQUE de NOS LOCAUX à TOULOUSE : NOUS VOULONS TOUJOURS et ENCORE des COQUELICOTS !

    Des dirigeants agricoles nous lancent des ordures pour essayer de nous faire taire face au danger et au scandale sanitaire et écologique que représentent les pesticides.
    Cette tentative d’intimidation ne nous impressionne pas (voir les tweets et la vidéo) et nous proposons plus que jamais d’autres pratiques agricoles. Nous demandons aussi, avec notre fédération nationale, FNE, la dissolution de la cellule du ministère de l’Intérieur créée récemment pour protéger ces syndicats agricoles et qui les encourage visiblement à agir ainsi en toute impunité.

    Dans la nuit du jeudi 13 février au vendredi 14 février 2020, des dirigeants agricoles de la FDSEA et des JA31 de la Haute-Garonne, sous l’oeil des forces de l’ordre les laissant faire, ont mené une action de jets d’ordures, d’oeufs et de paille sur la façade de la Maison Régionale de l’Environnement à Toulouse où France Nature Environnement Midi-Pyrénées a ses locaux, aux côtés d’autres associations de protection de la nature et de l’environnement et de sensibilisation à la transition écologique.

    FNE Midi-Pyrénées a été la cible de cette tentative d’intimidation inacceptable dans le cadre de l’action d’une certaine partie de la profession agricole réclamant de pouvoir continuer de pulvériser des pesticides chimiques sans limite, et comptant obtenir un moratoire sur la nouvelle réglementation des Zones de Non Traitement (ZNT) devant entrer en vigueur dès ce printemps 2020 à proximité des zones d’habitation.

    Face aux actes et propos déplorables et inacceptables des dirigeants de la FDSEA31, FNE Midi-Pyrénées a déposé plainte ce 15 février 2020 contre la FDSEA31.

    FNE Midi-Pyrénées a ainsi été visée par ces agriculteurs pro-chimie, car nous sommes une fédération d’associations de protection de la nature, de l’environnement et du cadre de vie actives pour la sortie des pesticides de synthèse et militant pour une autre agriculture, agroécologique, fondée sur le fonctionnement naturel des écosystèmes, respectueuse de la santé humaine et de la biodiversité.

    Comme sa fédération nationale FNE, FNE Midi-Pyrénées est aussi signataire de l’Appel « Nous voulons des coquelicots ! », exige la sortie de pesticides et, dès à présent, des mesures de protection des riverains bien plus importantes, en agissant pour cela avec d’autres associations et collectifs, ainsi qu’avec d’autres syndicats agricoles et des associations de consommateurs/trices, pour une agriculture et une alimentation respectueuses de la planète et du monde vivant.

    Toutes les données scientifiques et médicales les plus récentes convergent pour démontrer que les pesticides s’attaquent à la vie, sans distinction, et sont présents dans tout notre environnement (l’eau, les sols, l’air, l’alimentation) et constituent un scandale sanitaire et écologique sans précédent, qu’il s’agisse :

    . des pesticides « perturbateurs endocriniens » déboussolant le système hormonal des insectes, des oiseaux etc… (et les empêchant de se reproduire) mais aussi le système hormonal des humains (avec des effets de pubertés précoces, de stérilité des adultes, d’obésité, de diabète, de troubles du comportements chez les enfants ou les adultes, de nombreux cancers); Voir notamment ici.

    . des pesticides « SDHI » (Succinate DésHydrogénase Inibiteur) bloquant la respiration des cellules, que ce soit celles de champignons et moisissures ou de tout autre être vivant, provoquant chez les humains des maladies comme celle de Parkinson.

    Or, contrairement à ce que disent ces représentants d’une agriculture productiviste, intensive et polluante faisant le jeu de l’industrie agrochimique, l’utilisation de pesticides a encore augmenté ces dernières années en volumes, sachant qu’il s’agit en outre de molécules de plus en plus redoutables même à très petites doses. L’empoisonnement de l’écosystème est en train d’être total, avec une chute dramatique de la biodiversité, et les effets des pulvérisations de pesticides même à plusieurs centaines de mètres ou kilomètres des zones d’habitations s’avèrent délétères pour la santé humaine. Voir l’enquête de notre fédération départementale du Tarn-et-Garonne ou les données d’ATMO Occitanie.

    Pourtant, une autre agriculture est possible. Preuve en est le ‘bio’ qui devrait être selon nous le ‘minimum légal’ (même si loin d’être parfait). D’autres formes d’agricultures et de labels de qualité existent aussi avec la biodynamie et d’autres systèmes d’agroécologie qui ont fait leurs preuves et pour lesquels notre Région bénéficient de forts atouts avec une forte ingénierie agronomique présente ici.

    Dans une Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée ambitionnant d’être la première région bio d’Europe, et tout particulièrement dans le département de la Haute-Garonne bénéficiant de nombreux techniciens d’appui à la conversion en agriculture biologique, comme ailleurs, les consommateurs/trices souhaitent de plus en plus voir dans leurs assiettes et dans celles de leurs enfants, notamment dans les cantines avec des aides financières des collectivités, de la nourriture locale, bio, de qualité.

    Nous mettons donc sur la table une proposition bien plus ambitieuse que les ZNT ‘riverains’ du gouvernement qui interdit désormais la pulvérisation de pesticides dans une bande de 5 mètres autour des habitations, ce qui est mieux que rien du tout, mais très loin d’être à la hauteur et vraiment protecteur, FNE se prononçant pour une distance d’au moins 150 mètres.

    Pour FNE Midi-Pyrénées ce sont l’ensemble des parcelles riveraines (et non de simples bandes, compliquées à travailler) qui doivent être classées en ZNT, et bénéficier d’aides financières, scientifiques et techniques à la conversion agro-écologique.

    N.B.: Pour nous aider à porter cette proposition et bien d’autres, en toute indépendance et sans avoir à craindre quelque forme d’intimidation ou de pression que ce soit, nous vous invitons aussi à relayer notre nouvel appel à dons 2020 (toute contribution, petite ou grande, étant la bienvenue).

    N’oubliez pas non plus notre Assemblée Générale qui se tiendra le samedi 14 Mars prochain à la Maison Régionale de l’Environnement à Toulouse !

    Nous voulons plus que jamais des Coquelicots ! »

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