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  • Tournée Marche avec les loups x FERUS

    3 février, par Sandrine Andrieux association FERUS

    A l’occasion de la sortie du film « Marche avec les loups » de Jean-Michel Bertrand, plusieurs cinémas dans toute la France proposent des projections suivies de débats et rencontres avec l’association FERUS.

    D’autres dates à venir prochainement (en Ardèche  et dans le Loiret en mars notamment) !

    FÉVRIER 2020

    5 février, Fosses (Val d’Oise) : 15h, cinéma de l’Ysieux, place Jean Moulin. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’un débat avec Olivier Guder, vice-président de FERUS.

    8 février, Blanquefort (Gironde) : 14h15, cinéma Les Colonnes. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’une projection-débat avec l’association FERUS. Entrée 5 euros. Plus d’infos ==>> ICI.

    14 février, St Michel sur Orge (Essonne) : 20h15, Cinés Carné. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’un débat avec Vincent Vignon du comité scientifique de FERUS.

     

    15 février, Cestas (Gironde) : 16h, cinéma Le Rex. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’une projection-débat avec l’association FERUS. Entrée 5 euros. Plus d’infos ==>> ICI.

     

    23 février, Ris-Orangis (Essonne) : 16h, les Cinoches. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’un débat avec Vincent Vignon du comité scientifique de FERUS.

    24 février, Carpentras (Vaucluse) : 13h45, cinéma Rivoli, 56 avenue Victor Hugo. Projection du film « Marche avec les loups » suivie, à 15h15, d’un Quizz découverte sur le loup animé par Pierre Peyret, accompagnateur en montagne et coordonnateur loup de FERUS. Dans le cadre du festival Télérama Enfants. Tarif film : 4,50 € ou 3,50 € sur présentation du Pass Télérama. Plus d’infos ==>> ICI.

    25 février, Andernos (Gironde) : 16h, cinéma la Dolce Vita. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’une projection-débat avec l’association FERUS. Entrée 5 euros. Plus d’infos ==>> ICI.

    27 février, St Cloud (Hauts-de-Seine) : 20h30, Les 3 Pierrots, rue du Mont Valérien. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’un débat avec Olivier Guder, vice-président de FERUS.

    MARS 2020

    13 mars, Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) : 20h, cinéma La Rotonde , place du 14 Juillet. Projection du film « Marche avec les loups » suivie d’un débat avec Olivier Guder, vice-président de FERUS.

    Et d’autres dates à venir prochainement !

    Bande annonce du film :

    Synopsis :

    Après avoir disparu pendant près de 80 ans et malgré les obstacles, les loups sont en train de retrouver leurs anciens territoires. Ce film raconte le grand mystère de la dispersion des loups : comment les jeunes loups quittent le territoire qui les a vus naître, et la façon dont ces aventuriers partent à la conquête de nouveaux territoires. Deux années durant, Jean-Michel Bertrand a mené une véritable enquête pour tenter de comprendre le fonctionnement complexe et erratique de ces jeunes loups, leurs rencontres avec leurs semblables et les opportunités de se mettre en couple. Dans le sillage des loups nomades, le film nous raconte comment ceux-ci doivent traverser des territoires hostiles déjà occupés par leurs semblables et dans lesquels ils ne sont pas les bienvenus, ou d’autres, plus nombreux, colonisés par les humains. Heureusement, subsistent des territoires sauvages connus seuls de ces aventuriers… Après La Vallée des Loups sorti en 2017 et qui a enregistré plus de 200.000 entrées, Marche avec Les Loups poursuit l’aventure de Jean-Michel Bertrand avec la nature.

    FERUS est partenaire du film.

    Le livre du film « Marche avec les loups », en vente à la boutique de FERUS ==>> ICI.

  • Loup : le nombre de ZPP en hausse mais la reproduction toujours confinée aux Alpes et des zones alpines sans indices…

    28 janvier, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Photo N Haessig Photographies

    L’OFB, le tout nouvel Office Français de la Biodiversité (anciennement ONCFS), vient de publier le bilan estival de la population de loups en France.

    97 ZPP (Zones de Présence Permanente) et 80 meutes sont recensées (contre 92 ZPP et 70 meutes à la sortie de l’hiver 2018/2019).  FERUS rappelle que si la présence du loup s’étale, grâce notamment aux individus colonisateurs, la reproduction de l’espèce reste confinée aux Alpes et aux monts provençaux, mise à part une meute dans le Jura, côté suisse.

    L’OFB souligne « une poursuite du développement de l’espèce moins importante que celle constatée l’année dernière » et « plusieurs zones alpines [qui] ne comptent très peu, voire aucun indice recensé lors de ce bilan estival, notamment dans le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et en Savoie ».

    Ce n’est pas une surprise vu la politique intensive de tirs organisée par l’Etat français. Les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et la Savoie totalisent justement plus de la moitié des tirs en 2019 ; ce sont les départements les plus impactés par les tirs de loups : 12 loups abattus dans les Alpes-de-Haute-Provence, 32 dans les Alpes-Maritimes et 17 en Savoie…

    Bilan complet ==>> ICI

     

     

  • Feu : le premier loup abattu en 2020….

    28 janvier, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Communiqué de FERUS, 28 janvier 2020

    Dans la nuit du 25 au 26 janvier, un premier loup vient d’être abattu sous autorisation des pouvoirs publics, dans l’Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence).

    A l’heure où les grands discours s’inquiètent de la crise majeure que subit la biodiversité, l’Etat français continue de faire n’importe quoi et de réguler drastiquement les loups, espèce protégée.

    FERUS condamne une nouvelle fois cette politique absurde et inutile.

    Les études scientifiques et le Conseil National de Protection de la Nature ont déjà à maintes reprises souligné que les tirs de loups étaient trop nombreux et étaient une mauvaise solution pour protéger les troupeaux. Ces tirs peuvent également s’avérer contre-productifs en augmentant la prédation, notamment sur les troupeaux peu ou mal protégés, ce qui constitue un grand nombre de troupeaux dans les Alpes.

    En 2019, 98 loups ont été tués par l’Etat français. En 2019, on enregistre 12 487 animaux domestiques victimes de la prédation du loup (un record en Europe !) ; en 2018, ce chiffre était de 12 055 (source DREAL). Les tirs de loups ne font pas baisser la prédation ! Seuls les moyens de protection correctement mis en place peuvent le faire comme le démontre chaque année notre programme Pastoraloup sur le terrain.

    Le loup est classé vulnérable sur la liste rouge des espèces menacées en France (UICN).

    Il reste 89 loups à abattre en 2020….

  • Le loup en Europe : d’une protection nécessaire à une acceptation hésitante

    24 janvier, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Un loup en Finlande. Photo Bernardo Roca-Rey Ross

    Le loup en Europe : d’une protection nécessaire à une acceptation hésitante. Par Fanny Marocco

    Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°68 (juin 2018)

    Persécuté jusqu’au XXe siècle et presque exterminé, le loup a su reconquérir une partie de l’Europe. Son retour naturel sur le vieux continent crée un véritable désaccord, notamment dans des pays d’où il avait complètement disparu. Les opposants (éleveurs, chasseurs, quelques élus) et les partisans du loup entrent alors dans un conflit relayé par les médias escamotant les questions de fond pour ne développer que les faits divers et déchaîner les passions. Que l’approche soit territoriale, sociétale, politique ou économique, l’ampleur du phénomène « Canis lupus » en Europe dévoile la crise « à l’intérieur de la cité, la polis, d’où l’importance du politique. »

     

    Face à ce constat, les discours de protection du loup ne sont-ils pas dérisoires ? Au contraire : parce que la survie du loup est fragile, sa protection devient indispensable. Étant donné le recul avancé du territoire naturel du loup par la présence humaine, la protection apparait alors, non pas comme un luxe, mais bien comme une nécessité. Puisque l’homme et le loup sont deux grands prédateurs, la concurrence de territoire, au-delà de la concurrence de chasse, doit être encadrée afin d’y atteindre un semblant de cohabitation.

    À ce titre, la recolonisation du loup sur le territoire européen a contraint les autorités à déterminer le statut juridique de ce grand carnivore. Le Droit en Europe est-il le vecteur d’une cohabitation harmonieuse entre l’homme et le loup ?

    L’Europe comprend les États du Conseil de l’Europe (47 membres), dont parmi eux figurent les États de l’Union européenne (28 membres). La forte diminution de la population lupine en Europe a conduit les États à prendre des normes protectrices en faveur du loup. Cette approche est donc commune pour les États destinataires. Quant à l’acceptation du grand carnivore dans chaque État, l’approche devient alors inégale.

     

    Lire la suite en téléchargeant l’article en pdf :

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  • Troisième extermination du lynx dans les Vosges : FERUS porte plainte

    23 janvier, par Sandrine Andrieux association FERUS

    Photo Anthony Kohler

    Communiqué de FERUS, 23 janvier 2020

    La préfecture du Haut-Rhin vient d’annoncer qu’un lynx mâle a été retrouvé mort ce 16 janvier sur la commune de Fellering. Il aurait été tué par arme à feu et une enquête judiciaire a été ouverte.

    Ce cas de braconnage est une catastrophe pour les Vosges dont la population est estimée à seulement quelques individus.

    Le lynx a été exterminé des Vosges au milieu du XVIIe siècle puis a de nouveau quasiment disparu à cause du braconnage dans les années 2010 suite au programme de réintroduction de 21 lynx entre 1983 et 1993.

    Alors qu’un programme de réintroduction ambitieux actuellement en cours dans le Palatinat allemand voisin était source d’espoir pour la présence du lynx dans les Vosges françaises *, se dirige-t-on vers une troisième extermination de l’espèce dans le massif ?

    Les pouvoirs publics vont-ils enfin se réveiller pour réagir et mettre les moyens qu’il faut pour enrayer ce braconnage ? Ce mutisme n’a que trop duré. Nous exigeons une enquête sérieuse et le remplacement de tout lynx braconné par deux nouveaux lynx.

    Nous demandons aux fédérations de chasse de condamner cet acte grossier et de participer activement à l’enquête pour retrouver les coupables afin de ne pas se rendre complices de cette ultime tentative de nuire à la biodiversité.

    FERUS adressera sous 48 h une plainte auprès de la procureure de la République de Mulhouse.

    * Plusieurs lynx issus du programme de réintroduction allemand sont venus en France ;  en décembre 2019, ils étaient au moins trois à se trouver côté français dont Arcos, installé près de Gérardmer depuis 2017.

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