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  • L’ASPAS recrute !

    9 janvier, par aspas

    Les activités de l’ASPAS ont le vent en poupe, l’équipe salariée a besoin d’être renforcée !
    4 postes sont à pourvoir dès maintenant : secrétaire, chargé(e) de communication-webmestre, assistant(e) de direction, gardien(ne) de Vercors Vie Sauvage.

    Secrétaire Réserve de Vie Sauvage :
    CDD 12 mois avec possibilité CDI
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    Candidature clôturée

    Chargé(e) de communication webmestre :
    CDD 9 mois
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    Candidature clôturée

    Assistant(e) de direction :
    CDD 12 mois avec possibilité CDI
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    Candidature clôturée

    Gardien(ne) de Vercors Vie Sauvage
    CDD 12 mois avec possibilité CDI
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    Candidature clôturée

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  • Ours et pastoralisme : notre enquête de terrain 2020

    30 décembre 2020, par aspas

    Comme elle l’avait fait en 2019, dans son objectif de sauvegarde de l’ours, l’ASPAS a organisé au cours de l’été 2020 des visites de troupeaux dans les Pyrénées, notamment en Ariège (09).

    Entre le 21 juin et le 19 septembre 2020, une vingtaine de personnes ont effectué 11 sorties dans des zones à ours. Objectif : témoigner des moyens de gardiennage de troupeaux mis en place par les éleveurs, et proposer des solutions concrètes pour améliorer la cohabitation entre l’ours et les éleveurs, dans le plus grand respect de la faune et de la flore.

    Télécharger la synthèse 2020 (PDF)

    Les bergers semblent satisfaits de la saison 2020 car les prédations leur ont semblé en diminution. Nous avons rencontré des pâtres exerçant une garde serrée profitable au troupeau, avec permanence auprès du troupeau et regroupement nocturne, présence de chiens de protection. Leur professionnalisme porte ses fruits. La garde serrée du troupeau et la présence des chiens de protection garantissent une limitation des prédations. Cette sécurité acquise permet de relativiser la présence du prédateur.

    Si les prédations sont en baisse, elles existent toujours en raison de plusieurs anomalies dans la gestion des troupeaux et des défaillances dans les systèmes de protection. En effet : 

    • Aucune des estives visitées en 2020 n’a mis en place le triptyque « pâtre + chiens de protection en nombre suffisant + parc de regroupement fermé électrifié » au complet ;
    • Sur les 17 estives visitées, 15 sont équipées d’1 ou de 2 bergers. 1 troupeau est laissé sans berger ni surveillance, sauf rares visites de contrôle ;
    • 5 estives sur 17 disposaient de chiens de protection, et sur 2 des 5 estives disposant de chiens de protection, les chiens ne sont pas assez nombreux pour une garde efficace du troupeau (parfois 1 patou seulement pour 800 à 1100 brebis)

    Concernant les pâtres, nous avons constaté des problèmes liés au :

    • sous-effectif des pâtres : 7 estives ne disposent que d’un seul pâtre pour des troupeaux importants de 1000 à 1700 ovins ;
    • surmenage des pâtres en raison du sureffectif du troupeau et du manque de moyens de garde ;
    • manque de coopération des éleveurs : pas de mise à disposition des moyens de protection, non-participation aux soins du troupeau (lié à la négligence ou à l’éloignement de l’exploitation de l’éleveur et à la pluri-activité de l’éleveur)

    Par ailleurs, seules 2 estives sur 17 sont équipées d’un parc de regroupement électrifié.

    L’impact écologique du surpâturage

    • Comme en 2019, nous avons constaté une dégradation des sols liés au surpâturage, avec la disparition de la flore naturelle au profit de plantes nitrophiles, ainsi qu’une contamination des sols et des eaux par les vermifuges provoquant la mort de milliers de bousiers et autres insectes.
    • Par ailleurs, les densités pastorales provoquent un recul de la faune sauvage terrestre (isards, marmottes, cervidés), pourtant observables en nombre côté espagnol. 

    Face aux problèmes rencontrés, l’ASPAS préconise, entre autres :

    • l’utilisation correcte de tous les moyens de protection, notamment en encourageant les groupements pastoraux à prévoir l’équipement de leur estive, en révisant les critères d’attribution des indemnisations Dégâts Ours, et en redirigeant les aides sur la revalorisation du salaire des pâtres ;
    • une amélioration de la qualité des chiens de protection (en perfectionnant la sélection, en proposant des formations Conditionner un chien de protection aux éleveurs, en proposant un test d’aptitude pour les chiens de protection avant leur montée en estive) ;
    • un plus grand respect du milieu naturel, de la faune sauvage et de la flore naturelle (en étudiant et limitant les taux de chargement des estives, en encourageant au déplacement périodique des parcs de soins, des parcs de regroupement, etc.)

    >> A lire aussi : notre enquête de terrain 2019 

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  • Montpellier interdit la chasse sur les terrains publics !

    29 décembre 2020, par aspas

    La nouvelle municipalité de Montpellier, conduite par Michaël Delafosse, a pris la décision en décembre 2020 de résilier les conventions de mise à disposition de terrains publics pour les associations de chasse.

    A l’origine de l’initiative, l’élu Eddine Ariztegui, délégué au bien-être animal et membre du Parti animaliste, dont l’équipe a sollicité l’assistance du service juridique de l’ASPAS au cours des derniers mois.

    Cette décision, une première pour une grande ville en France, a notamment été justifiée par le sentiment d’insécurité des habitants de Montpellier, mais aussi par le caractère inutile et cruel de la chasse, de surcroît en zone urbaine, sachant que de leur propre aveu les chasseurs nourrissent et abreuvent une partie du « gibier » qu’ils prennent ensuite plaisir à abattre (lapins, faisans, pigeons…).

    Aussitôt la nouvelle annoncée sur les réseaux sociaux, des chasseurs mécontents ont proféré des insultes racistes et homophobes à l’encontre de M. Ariztegui. L’ASPAS apporte tout son soutien à l’élu, et condamne fermement cette violence verbale intolérable qui ne fait qu’entacher encore un peu plus l’image déjà très dégradée des chasseurs de France.

    Maires de France, inspirez-vous de l’exemple de Montpellier !

    En matière de chasse, les pouvoirs des maires sont assez limités en France, mais plusieurs actions restent malgré tout possibles pour limiter et encadrer cette pratique de moins en moins populaire, comme nous l’avions expliqué dans notre dossier publié à l’occasion des élections municipales de mars 2020. 

    En savoir plus

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  • Un peu de répit pour les blaireaux en Gironde !

    29 décembre 2020, par aspas

    Attaqué en justice par l’ASPAS, l’arrêté du 22 juin 2020 adopté par le préfet de Gironde a été sanctionné par le Tribunal administratif de Bordeaux, le 18 décembre, en ce qu’il autorise une période complémentaire de vénerie sous terre des blaireaux dès le 15 mai 2021.

    Le juge a notamment retenu que « la note de présentation du projet d’arrêté relatif à l’exercice de la chasse pour la campagne 2020-2021 dans le département de la Gironde (…), ne précise pas les objectifs et le contexte des mesures en particulier les motifs justifiant l’ouverture d’une période complémentaire pour l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau. Aucune indication n’est donnée notamment quant aux populations de blaireaux existants dans le département, aux nécessités et pratiques traditionnelles de cette chasse et aux prises par déterrage effectuées les années précédentes. Il ressort ainsi des pièces du dossier que la note de présentation mise à la disposition du public, qui se limite à présenter l’objet du projet d’arrêté, sans énoncer, s’agissant de la période complémentaire de chasse sous terre du blaireau, son contexte et ses objectifs, ne satisfait pas aux exigences énoncées du II de l’article L. 123-19-6 du code de l’environnement dans le champ duquel entrait ledit arrêté dès lors que l’arrêté contesté n’est pas dépourvu d’une incidence sur l’environnement au sens de cet article. »

    Cette décision est importante en ce qu’elle rappelle que les préfets ne doivent pas prendre leurs décisions à la légère, mais sur le fondement de données concrètes.

    Le juge redonne ici un sens au principe de participation du public, trop souvent vu comme une simple formalité par les préfets, alors que ce principe est posé par l’article 7 de la Charte de l’environnement adossée à la Constitution française.

    Reste que le préfet, sous pression du lobby chasse, a maintenant possibilité d’adopter le même arrêté en prenant soin de fournir les données qui faisaient défaut au cours de cette 1re consultation. Nul doute que les citoyens sauront une fois de plus exprimer leur désaccord face à la souffrance engendrée par cette pratique. Quoiqu’il en soit, l’ASPAS vous tiendra informés de la suite des évènements !

    Contact : presse@aspas-nature.org 

    Télécharger l’ordonnance (PDF)

    #STOPdéterrage !

    Blaireau-F.Limosani

    © Blaireau-F.Limosani

    La très grande majorité des Français sont favorable à l’interdiction du déterrage, et 73 % n’imaginaient pas que la vénerie sous terre existait encore, selon un sondage IPSOS de 2018 !

    Demandez aux côtés de l’ASPAS l’interdiction du déterrage du blaireau, une pratique de chasse barbare et incompatible avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles.

    JE SIGNE LA PÉTITION

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  • L’ASPAS recrute !

    22 décembre 2020, par aspas

    Les activités de l’ASPAS ont le vent en poupe, l’équipe salariée a besoin d’être renforcée !
    4 postes sont à pourvoir dès maintenant : secrétaire, chargé(e) de communication-webmestre, assistant(e) de direction, gardien(ne) de Vercors Vie Sauvage.

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